Charles Dauvergne joue de la ritournelle au plaisir des mots.
Il use et abuse des vieilles histoires pour pincer l’actualité dans une parole qui fait mouche.
Il trouve son inspiration dans les hauts lieux de l'imaginaire, à la source des légendes où dorment les héros.
Ses personnages sont des miroirs. Il secoue sans pudeur les vieilles peurs avec ces marionnettes. C’est fascinant.
Dans son univers de sorcières fatales, de princesses de magasines et de rois bananiers, il ficelle la farce éternelle de l’homme civilisé. C’est efficace.
Ne cherchez pas le pamphlet ni la critique sociale quand le diable est un banquier ou un gros industriel, il raconte seulement ce qu’il voit avec ses yeux de conteur... et vous verrez comme c’est drôle ! »